La Champion’s n’est pas une fille facile  (Football) posté le mardi 16 mars 2010 23:27

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Voilà c’est fait ! Chelsea et le Réal Madrid à la trappe dès les 8ème de finale. Ou l’échec de deux monstres du foot business pour conquérir cette fleur unique qu’est la Ligue des Champions.

Depuis l’arrivée de Roman Abramovitch à Londres en 2003, l’objectif principal est de soulever la coupe aux grandes oreilles. A coup de millions d’euros, Chelsea a réussi à remplir son palmarès, à dominer l’Angleterre. Deux titres de champions, deux Cup et deux Carling Cup. Cependant, la Ligue des Champions n’est pas comme cette perfide Albion. Elle a une âme. Il faut savoir être patient, la choyer, la dorloter, en faire sa priorité. Elle ne s’offre qu’aux plus téméraires.

Finalistes en 2008, demi-finalistes en 2004, 2005, 2007 et 2009, recalés en 8 ème en 2006 et 2010, les Blues voient leurs avances une nouvelle fois repoussées. Comment draguer cette effrontée ? A Moscou, ils ont simplement pu caresser ses lèvres. Mais depuis deux ans, c’est la disgrâce. Pendant ce temps là, Manchester ou le Barça prennent leur pied. De loin, Chelsea regarde jalousement mais ne retient pas les leçons.

De son côté, le Réal a cru bon utiliser les grands moyens. Faire chauffer la carte gold pour donner du rêve et s’envoyer en l’air avec cette ex maintes et maintes fois attendrie. Mais les temps ont changé même l’époque des premiers galactiques de 2002. Lors de ce dernier ébat, Madrid faisait frissonner l’Europe. Du beau jeu, des stars, mais une véritable volonté de parvenir à ses fins. Pour son retour aux affaires, Florentino Perez pensait connaitre la recette. Ainsi, 250 millions, pour un CR9 par là, un Kakà par ci, un Xabi Alonso, ou un Benz’. Mais la Mercedes a finie dans le mur. C’était, du luxe, du beau, du flamboyant, du clinquant mais sans âme, sans respect des valeurs qui font la force d’un amant parfait. L’humilité a laissé place à l’arrogance. Bien que terrain de jeu des méga puissances financières, la Ligue des Champions reste la dernière compétition qui requiert bien plus que la seule soif de victoire. La finale au Bernabeu se devait d’être le bouquet final de la saison des Merengues. De finale il n’y aura point, et de bouquet encore moins. Lyon, ville lumière a montré plus d’atouts, a usé de ce charme français pour une fois efficace.

La manière d’aborder dame Europe semble encore primordiale. A Madrid et Londres on la regarde passer, on la convoite mais on ne peut l’aborder. Trop inaccessible...

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Au bout du suspense…l'Histoire  (Tennis) posté le lundi 06 juillet 2009 16:39

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Hier, sur le gazon londonien, Federer « Ace Man » et Andy Roddick ont bataillé ferme pendant quatre heures et 16 minutes, au bout d’un cinquième set à devenir fou c’est le Suisse qui l’emporte 5/7 7/6 7/6 3/6 16/14.

 Si la finale 2009 restera dans les mémoires, c’est avant tout parce que Mister Federer a fait tomber  le record de victoire en Grand Chelem détenu jusqu’alors par Pete Sampras. Voilà le natif de Bâle à quinze titres glanés  sur les quatre surfaces (6 à Wimbledon, 5 US Open, 3 Open d’Australie et 1 Roland Garros). Plus qu’un champion Roger Federer s’élève au niveau d’une légende du tennis.

Le match fut âpre, tendu, serré, stressant, usant pour les nerfs mais que peu emballant. Mis à part quelques passing géniaux, deux ou trois caresses de Federer en amortie, des revers long de ligne, cette finale fut avant tout un match de serveurs. 50 aces pour le Suisse, excusez du peu... (un record pour Wimbledon) tandis que Roddick en claquait « seulement » 27. Malgré des occasions à 5/5 dans le premier set puis dans la troisième manche, Federer du attendre 77 jeux avant de parvenir a enfin prendre le service de son adversaire. Et quel meilleur moment que de choisir la balle de match ?

Dans ce cinquième set, plus stressant que jamais et où la partialité des commentateurs de la chaine cryptée volait en éclat (à fond derrière l’américain), Roddick semblait pouvoir conclure surtout que le Suisse ne pouvait plus compter sur le tie-break. Les jeux passaient sans que l’un semble capable de renverser son adversaire. Bien que mené 15-40 à 8 partout, le Suisse recolle pour rester devant. La suite n’est qu’enchainement de jeux de services assez court ou l’échange n’est vraiment pas roi. Sans la passion et l’envie d’assister à ce qui appartient à l’histoire du tennis et du sport en général, le match était franchement pénible à suivre. 16/14 un score incroyable et l’Histoire qui s’écrit à jamais.

Roger Federer retrouve par la même occasion son fauteuil de numéro un mondial. There is only one number one : Roger Federer

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Pathétique  (Football) posté le mercredi 01 avril 2009 23:56

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 Quels mots utiliser pour qualifier la performance de l’Equipe de France (de football ?)contre la Lituanie ? Pathétique ? Lamentable ? Ennuyeux ? Désespérant ? Alors certes il y a 3 points qui permettent de passer devant cette incroyable équipe de Lituanie, terreur du Vieux Continent, mais nom d’un chien quelle pauvreté dans le jeu. De l’envie, je suis d’accord. Sagna a été excellent, la plupart des actions dangereuses sont venues de la droite. Lassana Diarra, très remuant, il a perdu très peu de ballons et s’est sans cesse projeté vers l’avant. Ribery, ben c’est Ribery quoi, toujours percutant. Il a ce truc qui te fait vibrer. Evra s’est bougé un peu plus en deuxième mi-temps car il a du voir d’un mauvais œil l’échauffement de Clichy durant les 45 premières minutes. Pour le reste, ce fut bien triste. A la limite de la misère…

Gourcuff a semblé emprunté malgré quelques bons mouvements, Alou Diarra a considérablement ralenti le jeu, MÔsieur Henry se prend pour le prince et oublie de rester humble comme il le fait si bien en Catalogne et puis Peguy titulaire en équipe de France, c’est, comment vous dire… Tout simplement un affront fait au football, au jeu, au bon sens, à l’équipe de France elle-même. Et monsieur Domenech quel coaching !!! Sortir un milieu offensif (Gourcuff) à 0/0 au bout de 60 minutes c’est prendre des risques. On a beau le connaitre le Ray il nous fera toujours des bonnes blagues ! Vous allez me dire le jour s’y prêtait… Mais l’équipe de France ne méritait pas son humour noir. Pourquoi ne pas sortir A.Diarra et jouer un football digne de ce nom ? Au football, les premiers attaquants sont les défenseurs et non l’inverse mais tout est une question de philosophie…

Au final, probante victoire 1 à 0 comme mercredi, d’une équipe si passionnante et donneuse de rêve. Poisson d’avril !

Mais bon une équipe est née à ce qui parait….pour de vrai cette fois ci ou est-ce encore un avorton ? Wait and see...

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Arsenal enfin libéré  (Football) posté le mardi 17 février 2009 12:18

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Bien que l'opposition proposée aux hommes d'Arsène Wenger n'était pas ce qui ce fait de mieux, les Gunners ont proposé un match de qualité. Face à Cardiff City, finaliste de l'édition précédente, ils ont enfin retrouvé de la fluidité dans le jeu, de la rapidité, des enchainements qui avaient disparus depuis quelques semaines.

Dès l'entame du match, les Canonniers se sont montrés entreprenant. Et le fait que les Gallois n'ais pas fermés le jeu les a aidé. Mais rendons à cette valeureuse équipe le mérite d'avoir tenté et non de se recroqueviller devant son but.  La rencontre tournait à l'attaque-défense quand le premier but arriva. Et la 20ème minute de jeu fut le moment fort de cette soirée. Tout l'Emirates Stadium s'est levé comme un seul homme, pour saluer avec émotion, le retour triomphant de l'attaquant Croate Eduardo. Le numéro 9 du club Londonien, après un an d'absence, est à la réception d'un centre de Vela, qu'il catapulte de la tête au fond des filets. Le second but est l'œuvre de Niklas Bendtner à la suite d'un corner de Samir Nasri.  Le Danois saute plus haut que tout le monde et permet à son équipe de faire le break. Les deux buts d'écarts de la mi-temps aurait du être plus nombreux tant Arsenal a pilonné le but  Tom Heaton. Eduardo, chouchou du public inscrit un second but qui porte le score à 3-0 (60ème). 7 minutes après son pénalty, il reçoit une ovation rempli d'émotion. C'est Robin Van Persie rentré à sa place qui conclue la fête. Dernière frayeur pour Cardiff après une frappe du Franco-Portugais Amaury Bischoff qui frôle le montant et une tête sur le poteau du Néerlandais. 4-0, Mr Wenger et ses joueurs retrouvent le sourire et devront s'appuyer sur ce match pour la suite championnat.

Belle victoire des Gunners qui se qualifient tranquillement pour les 8ème de finales de la Cup où ils recevront  Burnley qui comme Cardiff évolue en Championnship, équivalent de notre Ligue 2.

 

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Grange sort le grand jeu  (Sports d'hiver) posté le lundi 17 novembre 2008 12:41

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  Dimanche, le slalomeur Jean Baptiste Grange retrouvait son domaine de prédilection sur les pentes de Levi en Finlande. Petite station perchée à 510 mètres d’altitude, elle accueillait seulement sa deuxième épreuve de Coupe du Monde. Après une première sortie en géant fin Octobre à Sölden (Suède) où il s’était classé 12ème, le skieur de Valloire abordait cette première course avec le plein de confiance.

 La fin cauchemardesque de Bormio (Italie) est oubliée. En effet, leader la majeure partie de la saison dernière, le Français avait perdu le globe de cristal de la spécialité suite à une chute à cinq portes de l’arrivée, lors de l’ultime épreuve. C’est donc l’Italien Manfred Moelgg qui remettait son titre en jeu.

Le Français n’était venu que pour une chose : GAGNER! Fort de son nouveau statut de chef de file de la délégation tricolore de ski alpin, « JB » était grandissime favori de ce slalom de Levi. Déjà impressionnant lors des entraînements de la veille, il n’a laissé aucune chance à ses concurrents. Dès la première manche il mettait tout le monde d’accord (51''72). Seul les américains Ligety (51’’97) et Bode Miller (51’98) pouvait espérer quelque chose pour la seconde manche.

Dans le second tracé, les adversaires de Jean Baptiste Grange allait quasiment tous connaître le même destin. Moelgg, les Autrichiens Herbst et Benni Raich puis Ted Ligety se plantèrent tour à tour. C’est donc ce diable de Bode Miller qui était en tête avant le passage de « JB ». Malgré une faute sur le haut du parcours qui lui fit perdre la moitié de son avance, la savoyard réalisait un fin de manche incroyable. Fluide et extrêmement rapide dans le mur il franchissait la ligne avec 79 centièmes d’avance sur Miller. C’est Mario Matt qui boucle le podium à 0"93 du vainqueur.

Dans son sillage, Grange voit les deux autres Français réaliser de bons chrono. Steve Missillier enregistre le meilleur résultat de sa carrière en Coupe du Monde en se classant 8ème, tandis que Julien Lizeroux décroche la 15ème place, lui qui peut faire bien mieux.

Première course première victoire, de bonne augure pour la suite. Suite qui regroupe de beaux challenges. Le globe de cristal de slalom, le titre mondial à Val d’Isère en Février et jouer les trouble-fêtes en géant.

Prochaine étape, la tournée nord américaine avec des épreuves à Lake Louise au Canada et Beaver Creek aux USA.

Vidéos 1ère et seconde manches :

- http://video.eurosport.fr/hiver/la-1re-manche-de-grange_vid90413/video.shtml

- http://video.eurosport.fr/hiver/la-victoire-de-grange_vid90432/video.shtml

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